histoire d'une chienne

Mes animaux

10:44, 26/11/2006 .. 2 commentaire(s) .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent

voici mes animaux

Ma chatte quand elle était jeune 

Ma chienne colley zybeline

Ma chienne et sa copine Justine dont l'histoire figure son le blog

 

Un nid d'hirondelles construit dans mon garage

Les tourterelles

Quel beau couple !

 

Un petit rougegorge

 

Mésange charbonnière

 

Mésange bleue

 

Merle

 

Baika, toute grise aux yeux bleus, est la chatte de ma fille

 

Popeye le chat de mon ami

 

Jannette de son surnom "Jane" est la chatte de mon ami. Elle vient de mourir et je lui rends hommage. Je pense à toi Guy courage



Justine

21:04, 25/11/2006 .. 8 commentaire(s) .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent

                 

 

Justine avant sa maladie

 

Voici l histoire d’une chienne colley du prénom de JUSTINE. Un jour, on ne sait pourquoi, elle se met à se gratter les oreilles,  à se frotter les yeux sur tout ce qu’elle trouve ainsi que le museau. Sa maîtresse décide donc de l’emmener chez le vétérinaire. C’est le lundi 30 décembre 2002 : celui-ci lui donne un traitement de 10 jours à base de cortisone. Mais le 7 janvier 2003 la chienne ne va pas mieux (son état empire, elle a de la fièvre, et un ou deux boutons sont apparus sur la tête) : retour donc à la clinique vétérinaire, ou Monsieur Cordelette décide de la garder une nuit afin d’effectuer, sous anesthésie, des prélèvements de peau afin de trouver la cause de cette irritation et de faire une prise de sang.

Alors qu’il commence à raser les poils de Justine pour effectuer les prélèvements il s’aperçoit qu’elle n’a pas qu’un ou deux petits boutons, mais une multitude de boutons. Le lendemain quand nous arrivons pour récupérer Justine, nous ne savons pas encore  à quoi nous attendre ! Très embêté, Monsieur Cordelette commence  à nous expliquer et à nous préparer. Quelle n'est donc pas notre surprise lorsque nous voyons Justine sans poil ! Il a fallu la raser. Un colley sans poil, ce n'est pas courant ! Bref il faut se résigner. Les prélèvements sont donc être envoyés aux Laboratoires d'analyse de Toulouse. Alors commence une longue période d’attente et d’angoisse. En attendant, un traitement de 10 jours est prescrit, sans effet sur l’animal, hélas. Nous attendons toujours les résultats d’analyse, la seule chose qui permette de trouver le traitement approprié à la maladie.

Deux jours après, nouveau contrôle. Nous sommes le 10 janvier 2003 et Justine a toujours 40° de fièvre. Nous poursuivons le traitement antibiotique à forte dose en attendant les résultats des laboratoires qui se font attendre. Justine est affaiblie, elle ne bouge plus, ne joue plus, ne jappe plus et attend désoeuvrée ne sachant ce qui lui arrive. Mais nous voulons y croire, alors  à deux, nous décidons de tout faire pour elle, nous la bichonnons, lui parlons, la caressons pour la rassurer… 

 

Mercredi 15 janvier 2003 Monsieur Cordelette a reçu les résultats et donne un nouveau rendez vous. Nous appréhendons le pire, mais courageusement, nous allons à la clinique le vendredi 17 janvier pour en savoir plus sur l’état de santé de la pauvre Justine. Quelle n’est pas notre déception : CONCLUSION maladie non contagieuse, très rare mais très grave voir même mortelle (syndrome idiopathique de Lyell).

 

Cou et dos de JUSTINE infectés de pustules (3 semaines après sa maladie) 28.01.2003

D’après les examens, cela peu être du à une prise de médicaments ou  à un composant dans la nourriture que Justine n’aurait pas supporté. D’où l’obligation de la mettre dès maintenant aux croquettes HILL’S DD afin d’augmenter ses chances de guérison. La fièvre est au plus haut (40°2). Nous repartons désespérées mais malgré tout nous décidons avec Justine de nous battre.

Depuis 15 jours nous lui nettoyons les yeux, donnons des bains quotidiens avec un produit antiseptique (laissé appliqué durant 15 mn)

Nous la séchons douillettement dans des serviettes.

 

        Justine se repose après le bain, elle est triste et se demande ce qui se passe

 

Lundi 20 janvier 2003 nous appelons Monsieur Cordelette pour donner des nouvelles de Justine dont l’état est stationnaire. Nous continuons les antibiotiques.

Le mardi, alors que je promène Justine en l’absence de sa maîtresse, cette dernière se met à trottiner, puis elle répond à l’annonce de sa soupe. La température baisse un peu 39°7.

Le mercredi, elle répond aux aboiements de sa copine Jaika par un petit aboiement, puis se lève de son panier. Elle ne dort plus toute la journée et est attentive aux personnes qui l’entourent. Ses boutons, à force de lutter et de faire correctement les soins appropriés, ont tendance à disparaître, bien que d’autres sortent encore.

Le jeudi, alors que je la promène, elle manifeste le désir de ne plus rentrer. He oui ! elle veut poursuivre sa promenade. C’est plutôt bon signe !

Le vendredi, contrôle de routine chez le vétérinaire : Monsieur Cordelette est très étonné de l’amélioration constatée. La fièvre baisse toujours (39°3) et Justine commence à ne plus se laisser faire. Elle devient plus vivace. Il nous dit qu’elle est en bonne voie de guérison, sauf si un impératif vient qu’à arriver. Nous comprenons fort bien que le vétérinaire émette des réserves. Lui-même pensait que Justine était perdue et ne lui donnait plus qu’un seul mois à vivre !

Mardi 11 février 2003 : nouvelle visite. Justine n’a que 39°1 de fièvre soit presque plus de fièvre puisque la température d'un animal est de 38°5 degrés. Elle est plus alerte, mais pas sauvée pour autant. Elle va mieux à condition que la maladie ne revienne pas plus en force. En attendant nous continuons la prise d’antibiotiques et espaçons les bains. (Tous les 2 jours seulement en laissant agir 10 minutes).

 

Et puisque le froid arrivre il faut improviser ( -10° ). Nous sacrifions un pull’over pour mettre sur le corps de Justine en attendant un vrai manteau sur mesure. Sans compter repas à domicile dans sa corbeille, une présence 24/24 heure, de la tendresse et beaucoup de caresses et d’amour…..

 

Manteau provisoire (un de nos pulls) le 11 février 2003

Justine a une collerette afin qu'elle ne gratte pas ses boutons

Le manteau spécialement commandé pour Justine

 

Visite du mardi 25 février : sa peau n’est plus rouge, mais saine et rose, et ses boutons forment des croûtes grises qui tombent en séchant. Il y en a de moins en moins. Justine a 39°1 de fièvre. Nous espaçons à nouveau les bains tous les 3 jours environ mais continuons la prise d antibiotiques. Il y en aura pour longtemps, environ encore 4 mois de traitement. Prochaine visite dans un mois.

 Trois mois plus tard environ………………

 

Le 15 mars 2003 les boutons commencent à sécher et quelques poils repoussent 

Petit à petit Justine reprend goût à la vie, tente de jouer avec sa copine lors des promenades, court plus vite, ramène des morceaux de bois, nous saute dessus, s’étire, et commence  à se rouler sur le dos comme signe de satisfaction !!

Nous faisons un test (sur le conseil du vétérinaire) de prendre la température avant le bain d’abord, puis à nouveau la température après le bain : nous nous apercevons, en effet, que le stress fait monter la température d’environ 5 dixième (7 exactement).

 

le 18 mars 2003 Justine se pavane dans la corbeille de sa copine Jaika

 

dimanche 16 mars 2003 : Justine va de mieux en mieux. Son air est moins triste. Elle pleure maintenant lorsqu’on lui fait son bain, d’un air de dire « dépêchez vous,  j’en ai assez ». Elle est plus vivace. Ajourd’hui, son manteau la gêne, ses poils repoussent et sans doute n’éprouve t-elle pas le besoin de l’avoir. De plus, nous avons un temps magnifique. Alors, d’un seul coup, je regarde par la fenêtre et m’aperçois qu’elle a retiré son manteau à l’aide des ses pattes, et en se roulant sur le dos.

Justine a retiré son manteau

Justine et Jaika le 30 mars 2003

Quel bonheur d’être à nouveau avec celle que l’on aime

 

Mardi 25 mars 2003 : nouvelle visite de contrôle chez le vétérinaire. Tout va bien dit le vétérinaire, mis à part une plaque rouge sur le flanc gauche et le cou qui reste encore rouge, malgré les poils blancs qui repoussent. A cause des rougeurs, nous continuons donc encore un mois les antibiotiques et les bains pendant 2 mois encore en laissant agir 5 mn seulement. Mais Justine n’a plus de fièvre.

 

 le 16 avril 2003 Justine va bien

Dimanche 30 mars 2003, nous nous apercevons que les tâches noires d’origine sous le ventre réapparaissent à nouveau, ainsi que sous le cou. Signe à notre avis que sa peau est saine et que la pigmentation redevient tout à fait comme avant.

 

ANECDOTE

 

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le samedi 12 avril, alors que Justine profite du beau temps dans son jardin, le rottweiller du voisin enjambe le mur et vient attaquer Justine : une nouvelle visite chez le vétérinaire et elle ressort avec une agrafe.

 

Vendredi 25 avril 2003 nouveau contrôle : Justine continue d’aller de mieux en mieux. Nous continuons le traitement antibiotique.

Jeudi 22 mai 2003 : contrôle : Justine va bien. L’arrêt du traitement est prévu dans une semaine, et si la maladie  ne récidive pas dans les 48 heures qui suivent, c’est qu’elle est sauvée. Par contre si l’apparition de nouveaux symptômes apparaît il faut continuer le traitement à vie d’où l’attente avec angoisse jusqu’au lundi 2 juin. Visite de routine le 30 mai 2003.

Mais hélas, encore une nouvelle « tuile » tombe sur Justine : nous sommes le samedi 31 mai et voici l’arrivée du petit chien de la maman de sa maîtresse qui arrive pour vivre constamment à la maison. La cohabitation ne se fait pas et Justine montre qu’elle est chez elle et se bat avec ce petit caniche. Il faut donc trouver une solution et la meilleure est de donner cette petite bête. Avec l’accord de la personne âgée, nous mettons des annonces un peu partout et 15 jours après enfin une bonne nouvelle : une dame qui vient de perdre son petit chien adopte « fifille ».

Quant à la maladie de Justine elle continue sa progression bien qu’affaiblie par la chaleur et le contre coup de sa longue maladie.

Jeudi 26 juin 2003 dernière visite : le verdict est que Justine est guérie de sa maladie. Malgré tout le calvaire que cette petite bête a subit, la persévérance dans le traitement, et tout l’amour qui lui a été donné a sans doute permis a Justine de s’en sortir. Elle a eu en tout 6 mois de traitement et de galère, une nourriture à base de croquettes à vie, et l’interdiction de manger toute autre nourriture, mais cela en vaut la peine.

Justine au mois de Juillet 2003

le 24 août 2003 Justine continue sa progression

 

Nous sommes le 25 août 2003 soit 8 mois après le début de la maladie, et Justine continue d’aller très bien. Son poil repousse de plus en plus et les personnes qui n’ont pas été au courant ne se doutent pas qu’elle a été gravement malade, mais il faudra une bonne année encore pour que le poil repousse totalement !

le 24 août 2003

 

LA RECIDIVE

 

Mais hélas, c’est trop beau pour que cela dure : la semaine qui suit le 25 août (reprise du travail de sa maîtresse) Justine se met à refaire des boutons d’où le stress sûrement de se retrouver seule à la maison après 3 semaines de congés. Toujours est-il que Justine se gratte à nouveau le museau, et son nez est complètement bouché.

 Elle ne mange plus depuis 5 jours et ne peut plus respirer d’où une visite en urgence le lundi 1er septembre 2003. Le vétérinaire de garde, l’observe et découvre un énorme bouton sur le dos, puis des pustules rouges sur le ventre. Elle en a également dans les oreilles et sa gorge est enflammée et rouge. Vite il faut lui redonner les antibiotiques afin d’enrailler la maladie.

Jeudi 4 septembre 2003 nouvelle visite : Monsieur Cordelette qui la trouve dans un triste état décide de la garder pour la nuit afin de lui faire à nouveau des prélèvements dans la gorge et sur la peau et de les envoyer  à Toulouse. En attendant le mal empire. Justine ne réagit pas aux antibiotiques. D’après le vétérinaire et les Laboratoires de Toulouse tenus informés par téléphone de la récidive, il ne s’agit pas de la même maladie. En tout cas cela ne se manifeste pas de la même façon. Ils penchent pour une maladie auto immunitaire que Justine s’est déclarée toute seule. Samedi 6 septembre, voyant que Justine souffre et va de pire en pire, je retourne voir le vétérinaire : il lui fait 2 antibiotiques en piqûre plus puissants que les comprimés et un anti-inflammatoire afin qu’elle souffre un peu moins de la gorge et puisse manger un peu de nourriture. Les piqûres lui font du bien elle respire mieux et mange un peu de pâtée : boîte de marque (AD-ID)

Nouvelle visite lundi 8 septembre 2003 : Justine est relativement bien grâce aux piqûres d’antibiotiques et de l’anti-inflammatoire, durant plus d’une semaine, elle ne bave plus et a le nez moins bouché. Le second vétérinaire décide donc de lui renouveler ces deux piqûres tous les jours en attendant les résultats du laboratoire qui se font attendre.

Mardi 9 septembre 2003 : piqûre de Justine. Le vétérinaire pense de plus en plus à  une maladie auto-immune, donc Justine aura un traitement à vie de cortisone

Mercredi 10 septembre : piqûre de Justine

Jeudi 11 septembre 2003 : verdict des laboratoires. Le vétérinaire a raison il s’agit bien de la même maladie, mais déclarée sous une autre forme voire plus forte : Justine dont les piqûres à base de cortisone ne lui font plus d’effet lors de la première maladie, lui réussissent bien maintenant. Ceci dit la maladie est, d’après Monsieur Cordelette encore plus grave que la première fois, car les boutons, même s’il y en a que quelques uns sortent infectés. Nous savons donc maintenant que Justine est perdue « à long terme » et que si la maladie récidive et que Justine souffre, il faudra se résigner à abolir sa souffrance et la faire piquer.

Vendredi 10 octobre 2003 : en un mois avec le traitement à base de cortisone, Justine se porte relativement bien : sa maladie disparaît à nouveau. Elle est à nouveau gaie et nous pensons qu'elle est sauvée la voici sauvée,  mais il faut qu’elle prenne de la cortisone à vie à raison d’un demi comprimé/ jour. Mais cela n’est rien à comparer à la souffrance qu’elle a enduré jusqu'à maintenant.

10 novembre 2003 : depuis quelques temps Justine est bizarre. Elle ne veut plus sortir le matin avec sa copine, et est triste. Il faut dire qu’à la maison, sa maîtresse fait effectuer quelques travaux et cela doit la stresser ! Bref nous attendons une semaine quant le 23 novembre nous nous apercevons que de nouveaux boutons réapparaissent : de gros boutons tout secs et croûteux. Sa maîtresse décide donc de reprendre un rendez vous.

Lundi 17 novembre 2003 nous téléphonons pour la prise du rendez vous. Nous y allons demain, mais nous venons d’apprendre une nouvelle qui ne nous réjouis pas. Le vétérinaire qui s’occupe de Justine est parti de la clinique. De colère, nous téléphonons un peu partout afin de retrouver sa trace, puis nous téléphonons à son domicile pour connaître enfin le lieu si secret de son nouveau lieu de travail. Nous prenons aussitôt rendez vous avec lui le mercredi suivant. Il a suivi Justine depuis le début de sa maladie, et nous ne voulons pas changer, nous avons confiance en lui.

Mercredi 19 novembre 2003 : d’après Monsieur Cordelette ce n’est pas une récidive de la maladie, mais peut être que le dosage des médicaments est trop faible. Il augmente donc la posologie de la cortisone et des antibiotiques.

Dimanche 30 novembre 2003 : l’état de Justine est stationnaire, elle a toujours quelques boutons mais ils ne sont pas infectés, donc pas trop alarmants.

Aujourd’hui nous sommes au mois de décembre, soit presque un an après sa maladie et l’état de Justine est stationnaire. Elle est à la cortisone à vie et aux antibiotiques, elle n’est pas guérie, mais il semble que sa maladie se soit stoppée pour le moment.

 

EPILOGUE 

 La vie de Justine continue donc d’aller tant bien que mal, des visites sont faites moins fréquemment chez le vétérinaire. Elle est bien sur affaiblie du contre coup de la maladie, mais malgré tout mène une vie paisible et calme tout en continuant à vie le traitement cortisone. Elle fait encore de longues ballades en forêt, et goûte aux plaisirs de la vie accompagnée de sa copine.

 

Et toute l année 2004 s’écoule ainsi paisible, pour nous Justine est sauvée de sa maladie, malgré quelques séquelles restantes : des croûtes sèchent sur sa peau non infectées, et la prise de ses médicaments qui l’affaibli un peu.

 

Voici l hiver qui arrive, à ce moment là Justine a pris un sérieux « coup de vieux », son museau a blanchit et sa mine est triste. Elle est de plus en plus frileuse et fatiguée, et ne désire plus venir faire les balades avec sa copine. Peut être aussi l'humidité de l'hiver la rend plus vulnérable aux sorties et l'âge aussi puisqu'elle a 10 ans déjà. Sinon elle poursuit sa petite vie tranquille.

Par sécurité, sa maîtresse l’emmène en visite chez le vétérinaire le 14 janvier 2005, mais apparemment rien d’alarmant, Justine est seulement un peu fatiguée.

A l’arrivée du printemps nous recommençons les balades, mais moins loin qu’auparavant car Justine traîne les pattes arrières et se fatigue vite.

Elle va bien sinon, son expression est joyeuse, mais on voit qu’elle peine à marcher, et qu’elle dérape quelques fois du train arrière, que sa patte droite part de temps en temps et que Justine tombe. Les balades se raccourcissent donc à nouveau. Courant juin sa patte droite se met à partir à l horizontal par moment.

Le 4 juillet 2005 sa maîtresse l’emmène donc à nouveau en visite : Justine à une paralysie de la patte arrière droite. Monsieur Cordelette lui donne des cures de Candilat à raison de 2 comprimés par jour pendant 18 jours puis un arrêt de 10 jours puis reprise des comprimés 10 jours par moi à raison de 2 comprimés par jour. Sous l’effet du Candilat on pense constater un léger mieux, mais ce n’est qu’illusion, car petit à petit nous nous apercevons que par moment la seconde patte arrière gauche part à l horizontal de temps  à autre également.

Malgré tout, courant août 2005 nous faisons notre possible pour  sortir Justine et la faire profiter des derniers beaux jours.

Malgré les difficultés qu’elle a à bouger, elle demande et jappe pour aller faire sa promenade quotidienne.

Mais les promenades deviennent de plus en courtes et de plus en plus pénibles bien que son envie de sortir soit la plus forte : alors elle lutte de toutes ses forces et va péniblement malgré tout, un bout de chemin, mais quelques mètres lui suffisent, le train arrière ne suit plus, il faut l attendre.

Plus les jours passent et plus Justine a besoin d être assistée : à chaque sortie elle attend que sa maîtresse la positionne en lui soulevant le train arrière afin de trouver l’équilibre sur ses quatre pattes pour pouvoir enfin faire quelques mètres.

La pauvre chienne se déplace comme elle peut en se traînant les pattes arrière, et prend appuis contre les murs pour se soutenir

 2 septembre 2005 dernière promenade de Justine et sa copine

 

Après tout va très vite : Justine ne peut plus avancer, il faut la porter pour qu’elle puisse profiter encore des beaux jours et ne pas rester seule à la maison. Pendant que sa maîtresse travaille Justine vient chez moi auprès de sa copine.  Justine ne bouge plus, elle pleure lorsqu’elle a soif pour que l’on lui donne à boire, quant à ses besoins elle les fait presque sous elle tellement elle ne peut plus avancer. C est là, que nous prenons conscience que la fin est proche. Ceci dit nous la gardons encore 15 jours auprès de nous. Le 26 septembre 2005  impossible de pouvoir la ramener à son domicile et elle ne veut pas qu’on l’aide. C'est avec courage qu’une voisine réussit à la prendre et à la porter à son domicile.

Justine la veille de sa mort le 26 septembre 2005

 

Le 27 septembre 2005 sa maîtresse se résigne et téléphone au vétérinaire qui lui donne un rendez vous pour l’après midi même à 15 h

 

Adieux de Justine a sa copine le 27 septembre 2005 à 14 h

Le 27 septembre 2005 à 14 h on dirait que Justine sait ce qui l’attend

 

A 14 heures nous partons donc chez le vétérinaire, le cœur serré. Nous avons l’impression d’emmener Justine à l’abattoir.

 

La patte gauche de Justine part à l’horizontal 

Un dernier pipi avant d’entrer chez le vétérinaire

 

Il est 15 heures. Le vétérinaire ausculte une dernière fois Justine, elle n’a pas de fièvre, mais elle est très affaiblie physiquement. C est l’heure de la décision irrévocable : la maîtresse de Justine décide donc le choix de l’euthanasier.

Pendant que nous bichonnons une dernière fois Justine la préparation de la première injection est en cours. Quelques instants plus tard :

 

1ère injection : Justine est à demi consciente

Dix minutes plus tard, c’est la deuxième injection : en 30 secondes tout est terminé

Le vétérinaire déclare Justine cliniquement morte

Ses souffrances ont été abrégées avec douceur, elle s est endormie comme un bébé. Désormais ses cendres reposent dans la même pièce où vit sa maîtresse. En fait elle ne nous a jamais vraiment quittée et elle a tout de même eu un sursis de trois années depuis le début de sa maladie. Elle restera toujours dans notre cœur et nous n’oublierons jamais notre                                       

 

                                                  JUSTINE  

                          27 janvier 1994 - 27 septembre 2005



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